En partant vers le Sud après Bawati depuis le désert noir, on atteint un lieu surréaliste : le ddb20.jpgésert blanc.

Blanc comme les moignons de craies qui sortent du sol sur des km².

C’est là que nous avons fait notre deuxième campement, au milieu de nulle part, sous un ciel tellement étoilé qu’il faisait jour en pleine nuit.

Théodore Monod a décrit mieux que quiconque ce désert (Désert Libyque, chez Artaud).

Moi qui ne comprends pas grand chose à ces paysages, je me suis contentée d’un petit reportage photos que j’ai mis en ligne. En espérant que cela restitue un tant soit peu l’émerveillement que l’on éprouve lors d’une telle traversée.